Espace publicitaire

Comment choisir un camp pour son enfant?

19 mars 2026 - Annie Labrecque iconfb iconth iconbs iconred iconpin

Que l’été de votre enfant se passe en camp de jour ou en camp de vacances, l’important est qu’il y trouve son compte. Voici six pistes pour vous guider dans ce choix.

1. Miser sur les intérêts de son enfant

Discutez d’abord avec votre enfant de ses intérêts et de ce qui l’attire dans un camp. «Découvrez ce qui le passionne, puis explorez les camps qui proposent ces thématiques», conseille Charlotte Fournier, étudiante au doctorat en psychologie à l’Université du Québec à Montréal.

Selon la chercheuse, qui s’est intéressée à l’impact des séjours en camp de vacances sur les jeunes, les parents devraient aussi se demander quelle expérience ils souhaitent offrir à leur enfant. Est-ce de développer son autonomie, favoriser de nouvelles amitiés, apprendre un nouveau sport ou lui faire vivre un premier séjour loin de la maison?

Photo : Mary Katherine Wynn/Dreamstime

2. Le faire participer au choix

Espace publicitaire

Éric Beauchemin, directeur général de l’Association des camps du Québec (ACQ), suggère de faire les démarches en famille: «L’enfant doit participer au choix de son camp, même si les parents peuvent avoir certaines attentes, comme d’en profiter pour apprendre une nouvelle langue», explique-t-il.

Pour faciliter la recherche, le site de l’ACQ permet de filtrer les camps par région, type de séjour, spécialité, âge, etc.

3. Distinguer camp de jour et camp de séjour

Vous hésitez entre un camp de jour ou un camp de vacances? Beaucoup de camps de jour mettent l’accent sur une activité comme le sport, la musique, la danse, les Lego ou la cuisine. La routine ressemble à celle de l’année scolaire, puisque les enfants retournent à la maison en fin d’après-midi, une formule rassurante pour plusieurs familles.

Le camp de vacances, où les campeurs dorment en tente, en chalet ou en dortoir, implique de passer plusieurs jours loin de la maison. Les séjours se déroulent souvent en pleine nature et comprennent des activités, telles que l’observation d’animaux sauvages, la randonnée en forêt ou la baignade dans un lac. Une expérience loin du quotidien, des écrans et… des standards de beauté!

«De jeunes filles me disaient que le séjour en camp leur donne une pause par rapport à leur apparence physique et à leur habillement. Au camp, l’important est surtout de porter des vêtements confortables pour profiter des activités», souligne Charlotte Fournier. Exit le maquillage!

Selon Éric Beauchemin, il peut être judicieux que l’enfant se familiarise d’abord avec le camp de jour avant d’essayer un camp de vacances, qui demande un certain niveau d’autonomie. «Il est important de respecter le rythme et le développement de l’enfant», ajoute-t-il.

 

4. Privilégier un camp certifié, gage de qualité

La certification peut aussi guider les parents dans leurs choix. Les établissements portant la mention Camp certifié ACQ respectent plus de 70 exigences, dont un écart d’au moins trois ans entre les campeurs mineurs et leur moniteur, une formation obligatoire (jusqu’à 60 heures pour les camps de vacances) ainsi qu’un ratio maximal d’enfants par animateur, variable selon l’âge de la clientèle. «La certification est une garantie de qualité autant sur le plan de la sécurité que sur celui des programmes», précise Éric Beauchemin.

Photo:Jevtic/Dreamstime

5. Évaluer les coûts

Le coût peut aussi peser dans la balance, mais plusieurs mesures existent pour alléger la facture.

Une soixantaine de camps de vacances participent à des programmes d’accessibilité financière par le biais de fondations: «Les camps établissent le coût du séjour en fonction des revenus familiaux et offrent des réductions allant de 25% à 85%», indique M. Beauchemin.

Les frais payés sont admissibles au crédit d’impôt pour frais de garde quand on envoie son enfant au camp de jour, et, dans certains cas, au camp avec hébergement. Selon le revenu familial, jusqu’à 78% des frais pourraient ainsi être remboursés.

6. Ne pas oublier le post-mortem

Après un camp de jour ou un camp de vacances, sondez votre enfant sur son expérience. Cela peut orienter votre choix pour l’année suivante. Si l’expérience a été positive, retourner au même camp peut être enrichissant, d’après Charlotte Fournier: «Plusieurs jeunes aiment retrouver des amis rencontrés l’été précédent et revoir des animateurs. Pour les plus jeunes, cette continuité peut aussi être rassurante. Revenir dans un endroit connu rend le camp moins déstabilisant et leur permet d’en profiter pleinement», conclut-elle.

 

Pour en savoir plus sur les camps de nos partenaires annonceurs.

À lire aussi : Camps de vacances : comment calmer les craintes de son enfant?

Espace publicitaire
Espace publicitaire

Laisse-nous un message

dis-nous ce que tu en penses

 :-)  ;-)  :-D  :-(  :-P  :-o  :-x  :-|  :-?  8-)  8-O  :cry:  :lol:  :roll:  :idea:  :!:  :?:  :oops: 💩 💪 👍

Ton adresse ne sera pas publiée. Les champs ci-dessous sont requis: